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Année 2022

 


Le Virus Antinucléaire (02/03/2022)

Il paraît que vers le début du XXIème des humains ont présenté d'étranges symptômes "antinucléaires" ...


Une fois n'est pas coutume, c'est une bande dessinée tout public que nous vous recommandons aujourd'hui, à consommer sans modération par les plus jeunes ou les moins jeunes. Son auteur, Jean-Luc Salanave, est un de nos rédacteurs et membre actif de notre association.


A la suite de Léo et Maya, ses deux jeunes héros, on y découvre le "virus antinucléaire" qui s'est répandu dans notre société, nos médias et jusque dans nos écoles, capable de brouiller le jugement des citoyens les plus "contaminés", parmi lesquels quelques décideurs politiques qui ont parfois sacrifié l'intérêt général à leurs intérêts particuliers.
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Qu'un virus fasse des dégâts, rien de plus normal. Normales aussi les prédispositions à contracter le virus antinucléaire que sont les peurs et les questionnements, légitimes lorsqu'il s'agit du nucléaire, de ses déchets et de ses accidents.
Fort heureusement, la France a eu la chance que l'immunisation collective prenne naturellement le dessus, le virus antinucléaire ne résistant pas aux bienfaits apportés par l'électricité nucléaire, depuis 40 ans, aux citoyens de notre pays ainsi qu'au climat.
Pourtant deux terribles "variants", Tchernobyl et Fukushima, sont venus rompre notre bel équilibre immunitaire, et relancer l'épidémie (le second, Fukushima, bien qu'inoffensif - pas de victimes au Japon - fut hypercontagieux).
Résultat, des victimes innocentes se sont multipliées: après Super Phénix, Astrid et Fessenheim, le sort incertain d'une douzaine de réacteurs serait encore suspendu au virus...

Dans cette BD vous trouverez un fourmillement de faits, de chiffres et de réalités simples et rassurantes, dont vous vous doutiez mais dont on ne nous parle pas, sur: les déchets nucléaires, les renouvelables, le CO2, les oeufs dans un même panier, les ressources naturelles, l'EPR, les coûts, Fukushima sur Garonne, les passoires thermiques, le match énergétique France-Allemagne, les prix négatifs, les électrons nucléaires peints en vert, le stockage d'électricité, etc.

"Les aventures de Léo et Maya: LE VIRUS ANTINUCLÉAIRE" est en vente ici: version souple (10 €), et ici: version rigide (12€).

Nous vous recommandons vivement ce petit livre comme vademecum écologique sur l'énergie. "Prescrivez-le" autour de vous, à vos amis, vos enfants, vos parents ... voire au centre de documentation de votre école, à votre député, à votre candidat préféré à l'élection présidentielle ... ou à vous même si vous êtes l'un(e) des candidat(e)s.

 

 

Bonne lecture de cette BD instructive et passionnante.

 

 

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Des signes de rétablissement ! (15/02/2022)

En des temps où la doxa de l’environnementalisme doctrinaire règne en terrain conquis sur une large part de l’administration et les médias, Jacques Simonnet en fin connaisseur du retraitement, nous raconte une belle histoire, toute simple, une fable qui, partant du cas concret des évaporateurs de l’usine de retraitement de La Hague, nous fait toucher quelque chose d’universel.

Alors que communiqués et articles s’enflamment sur leur dangerosité, se font les gorges chaudes de leur remplacement présenté comme «prématuré» et épiloguent implicitement sur une industrie obsolète incapable de maîtriser ses outils, donc structurellement néfaste pour l’environnement, la réalité est n’a jamais été aussi éloignée de la rhétorique.

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En effet, conçus initialement pour concentrer les produits à vitrifier de certains effluents liquides de l’usine de retraitement, ces dispositifs, en raison de leur efficacité et d’un souci environnemental, ont vu progressivement leurs champs d’application s’élargir au traitement de la quasi-totalité des effluents aqueux qui étaient auparavant rejetés en mer au terme d’une épuration moins marquée.  Ce surcroît d’usage s’est accompagné d’une usure accrue des évaporateurs mais au bilan, il s’agit bien d’une avancée, rigoureusement pilotée, avec des gains décisifs en matière de rejets dans l’environnement qui l’emportent de beaucoup sur les quelques pourcents de durée de vie en moins de l’installation : le verre est plein, et l’analyse précise et fluide de Jacques nous montre combien sûreté et innovation sont intimement liées.

Un apologue industriel

Plus que révéler le flagrant délit de ridicule des outrances alarmistes qui ont jalonné une simple pratique vertueuse d’ORANO sur son site, cet exemple nous enseigne en contre-champs qu’il n‘y a pas d’industrie qui vaille sans une formidable volonté d’amélioration technique réglée sur le désir de s’adapter aux changements, supportée par des investissements humains et financiers continus.
Bâtie à coups d’essais et d’échecs, de patience et d’observations, de ténacité, aux antipodes de l’instantanéité du monde des algorithmes, cette volonté avait perdu de son écho auprès d’un public auquel on avait fait croire à un monde matériel facile, peu différent de celui des signes, une illusion fille de 30 années de désindustrialisation et de présupposés désincarnés au plus haut de l’état.
Ces décennies ont durement frappé l’industrie électronucléaire. La saga EPR en montre les stigmates.


Mais le grand corps affaibli se rétablit et irrésistiblement son tissu se régénère.
A l’instar de la pratique vertueuse des évaporateurs de la Hague, patiemment les problèmes se résolvent à force de recherche et de retour d’expérience. Génie civil, ingénierie, métallurgie, soudure retrouvent leur excellence.
Tout n’est pas recouvré, loin s’en faut, mais insensiblement au fur et à mesure que s’effondrent les mythes post-industriels et que la réalité du changement climatique s’impose, le rétablissement s'opère et les conditions d’une renaissance électronucléaire se mettent en place.

Il ne manque plus qu’un véritable élan politique.  

 


Monsieur Macron, redressez l’Europe énergétique ! (15/01/2022)

Lettre ouverte d'UARGA au Président du Conseil de l'Union Européenne, Emanuel Macron (du 10 janvier 2022)


Après 15 vertueuses années durant lesquelles l’Europe s’est pieusement efforcée de déréguler le marché de l’électricité et d’y promouvoir les seules énergies renouvelables, force est de constater un bilan peu flatteur sur tous les fronts : l’espérance d’atteindre en 2050 nos objectifs d’émissions carbonées ne cesse de s’amenuiser année après année, et le marché de l’électricité désorganisé n’offre plus guère pour perspective qu’envol des prix et pénurie. Une réalité en décalage avec les discours de parangon de vertu climatique que nous projetons à la face du monde.


Des voix sont de plus en plus nombreuses à dénoncer cette impasse, mais il est très difficile de se faire entendre au sein de la grande instance européenne.


Aussi, sous l’impulsion de Jean-Luc Salanave, UARGA a saisi l’opportunité qu’offrait la présidence de la France à la tête du Conseil de l’Union européenne pour faire valoir, sous la forme d’une Lettre ouverte adressée à cette présidence, la nécessité absolue d’inclure la solution nucléaire dans la panoplie des armes que l’Europe doit promouvoir pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique.


L’abandon inéluctable des énergies fossiles dans un bref délai est le renoncement le plus difficile que nos sociétés auront à résoudre durant ce siècle. A cette fin, plutôt que de s’enliser dans des quadratures chimériques à l’efficacité douteuse - quand elles ne menacent pas à terme notre indépendance -, concentrons-nous sur l’optimisation d’une solution éprouvée, l’énergie nucléaire pour en faire l’une des bases de la ré-industrialisation de l’Europe.

 

A l'occasion de cette première newsletter de l'année 2022, UARGA vous présente ses meilleurs voeux.

 

UARGA : Union d'associations de retraités et d'anciens du nucléaire
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