Actualité

Tout va très bien madame la marquise? (08 juillet 2019)


Nous vous invitons à prendre connaissance du sondage très instructif que BVA a réalisé à la demande d'ORANO ainsi que du communiqué du commanditaire qui en décrit les faits saillants.

A juste titre, ORANO souligne un accord majoritaire avec l'idée d’un mix énergétique où figurerait le nucléaire conçu comme un atout pour le pays et créateur d’emploi.

En revanche, la croyance massive (69%) que le nucléaire contribue au réchauffement terrestre, alors que la réalité inverse devrait être son principal atout médiatique, nous paraît plus préoccupante que ne l'analyse le communiqué. « Préoccupante » est un gros euphémisme si l'on réalise que cette croyance atteint 79% dans la sphère féminine et culmine à 86% chez les moins de 35 ans.

A l'évidence nous sommes en face d'un grave problème de communication.

Conséquence du mutisme dont est atteinte notre industrie depuis le déploiement des énergies renouvelables?

 

 

Hydraulique : un peu de retenues ! (01 juillet 2019) accès direct au document

Tout commence comme dans un mauvais conte.

Lorsque fut transposé en droit français, courant 2014, la directive européenne ouvrant à la concurrence, sur une base planétaire, l’attribution des concessions des services publics, la France avait négligé, contrairement à ses voisines, l’importance des clauses d’exemption pour réserve de sureté (réserves d’eau potable des populations) et celles au titre de l’intérêt stratégique (survie de régions) que cette directive recélait pour protéger son domaine hydraulique.

Maintenant que les concessions sur ces barrages et retenues d’eau gérées pour la plupart par EDF, arrivent à terme, rien n’empêche dorénavant, en vertu des règles européennes en matière d’appel d’offre, des investisseurs étrangers d’en devenir les récipiendaires s’ils sont mieux-disant.

L’affaire est importante car ainsi que nous en alarme Pierre Miquel dans une excellente note de synthèse (voir ici), sont en jeu non seulement la plus grande puissance hydroélectrique d’Europe, produisant chaque année à bas coût la bagatelle de 67 TWh (les 2/3 du renouvelable), aux heures où elle est la plus nécessaire et la mieux valorisée, mais aussi des réserves considérables d’eau potable et un précieux outil de développement régional ; un enjeu profondément patrimonial.

Importance d’autant plus nette qu’un potentiel d’accroissement de capacité électrique de 25 % existe moyennant un remplacement de turbines et des rehaussements de digue.

Cette nouvelle commence à susciter l’émotion dans les bassins et des comités s’organisent ainsi qu’en témoigne la pétition
https://www.citizaction.fr/petition/non-a-la-privatisation-de-nos-barrages laquelle compte actuellement quelques 79 500 signatures qui n’attendent que les vôtres pour que le message soit d’autant mieux entendu.

A suivre...

 

Les riches heures de la commission Aubert (18 juin 2019) accès direct au document Pdf, PowerPoint

Ces quelques derniers mois la commission « Impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables » initiée à l’assemblée nationale par Julien Aubert a fait son bonhomme de chemin sans grande résonnance dans la sphère des média et des réseaux jusqu’aux récentes interviews de Julien Aubert (lire ici), réquisitoires durs sur l’éolien, en primeur d’un rapport attendu pour Juillet.


Nous avons sélectionné pour vous quelques-unes des auditions les plus pertinentes de cette commission :

- celle de Jean-Pierre Riou et de Ludovic Grangeon du 6 juin,(visible ici), le jeux support de la présentation de Jean-Pierre étant consultable via ces liens (Pdf, PowerPoint);

- celle de Jean-Marc Jancovici (visible ici).

Bonnes visualisations

 

De grâce, Débattez ! (suite) (11 juin 2019) accès direct au document

Faisons amende honorable : le site PNGMDR auquel renvoyait le lien du dernier communiqué UARGA n’était pas des plus praticables. Essayez https://pngmdr.debatpublic.fr plus facile d’accès : sélectionner sur l’onglet « participez », l’option « donner mon avis ou nouvel avis », y renseigner son adresse mail et s’inscrire ; apparaît un formulaire pour créer un compte qui vous permet de vous exprimer après avoir cliqué pour accepter les conditions.

Une fois sur les lieux, n’hésitez pas à commenter les « Cahiers d’Acteurs » (https://participons.debatpublic.fr/processes/pngmdr/f/43/) et à faire contrepoids aux anti-nucléaires en soutenant notamment ceux qui sont favorables à CIGEO (tel le Cahier d’Acteur de notre ami Jean-Luc Salanave, si vous partagez son point de vue sur la réversibilité.

Mais en préliminaire, nous aimerions vous faire partager ci-joint les réflexions sur CIGEO de Francis Sorin qui siégea de 2008 à 2014 au Haut comité pour la transparence et l’Information sur la Sécurité nucléaire.

 

De grâce, Débattez ! (31 mai 2019)

Dans le cadre du tour de France des débats (calendrier ci-joint) consacrés aux déchets et matières radioactives, nous vous adressons une petite note résumant les problématiques enjeux de ces consultations. N’hésitez pas si les conditions matérielles s’y prêtent à vous rendre sur ces lieux (si la réunion n’a pas été annulée comme hier à Lille par des antinucléaires...) et à faire entendre votre voix. C’est la vertu de la procédure de ces agoras : votre contribution ne pourra pas y être ignorée.

Sinon, il est important que vous fassiez contrepoint à l’afflux d’antinucléaires sur le site officiel du débat :

https://pngmdr.debatpublic.fr/approfondir/clarification-des-controverses-techniques

Pour être lus, exprimez-vous au moyen d’avis argumentés (la même rigueur ne semble pas appliquée à l’endroit des avis anti complaisamment traités). Faites bien le distinguo entre une authentique écologie consciente de l’importance du nucléaire dans la course contre le réchauffement climatique et l’écologie dogmatique qui instrumentalise le climat à des fins doctrinaires.

 

Le monde merveilleux de l'ADEME (23 mai 2019)

Depuis quelques années, forte d'un modèle d'évaluation prospectif, « Crystal Super Grid » fourni par Artelys, une PME avec laquelle elle entretien des coopérations suivies, l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) affirmait de façon péremptoire et définitive que le nucléaire de nouvelle génération n'était désormais plus compétitif. Sur des bases économiques l'avenir de l'électricité reposait sur les seules énergies renouvelables (EnR).

Intrigués sans doute, deux chercheurs économistes de renom dans le domaine de l'énergie, François Levêque (Mines Paris Tech) et Dominique Finon (CNRS), tentèrent de valider ce résultat et, partant des mêmes données de base, confièrent de manière indépendante à 4 institutions reconnues (DIW de Berlin, OCDR, MIT et Paris Dauphine) l'élaboration de modèles robustes sur les optimums économiques du futur.

Nous vous invitons à lire les résultats de cette étude sur :
https://theconversation.com/debat-pour-une-juste-estimation-du-cout-du-tout-renouvelable-114723

Il en ressort de façon unanime un résultat diamétralement opposé à celui de l'ADEME : l'optimum économique repose sur un mix où l'apport renouvelable ne dépasse pas 10-15 %. Dans cette situation où le nucléaire reste hégémonique même si son coût venait à monter, les progrès de productivité EnR importent peu tant s'avère déterminant le fait qu'elle ne soit pas pilotée par l'homme mais la météorologie avec ses optima qui correspondent plus volontiers à des moments où les besoins sont moindres : le surcoût des énergies de substitution en périodes de stase ne parvient pas à être couvert par la valeur EnR générée en périodes fastes. En effet dans ces plages, l'offre EnR l'emporte sur la demande de sorte que le prix marché et en conséquence la valorisation de la production EnR s'effondrent. Le phénomène s'aggrave si l'on subventionne les EnR car cette subvention autorise des prix de marché négatifs en période de surproduction et entraine une dévalorisation accrue du système qui ne peut se résoudre que par une augmentation de la facture du consommateur : double peine donc pour le citoyen contribuable et consommateur.

Un tel contre-sens de la part du modèle Artelys n'a été possible que parce qu'il reposait sur de bien étranges présupposés : d'une part que les consommateurs réduisent en temps réel leur consommation de 60% et que l'importation fournisse en suffisance et à faible coût durant les stases EnR, et d'autre part que l'on utilise les surplus de production EnR en périodes fastes pour synthétiser de l'hydrogène et du méthane.

Un monde bien merveilleux que ce monde au comportement énergétique de ses citoyens régi de façon stalinienne, sous les auspices bienveillantes de son voisinage et où l'on utilise du renouvelable pour produire plus de CO2...

 

Débat national sur les matières et les déchets radioactifs (01 mai 2019) accès direct au document

Sur un débat douteux.
Bien qu’incapable de citer des cas précis d’atteinte à la sécurité des installations nucléaires, le très captieux « rapport Pompili » de l’été 2018 sur la sécurité et la sureté des installations nucléaires a su, par des artifices alarmistes, convaincre le personnel politique d’adjoindre un débat public au très rigoureux Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (PNGMDR) qui démarre ce 15 avril. Pour en savoir plus sur les contours de cette nouvelle configuration, nous vous invitons à vous reporter ci-joint à la synthèse rédigée avec lucidité par Jacques Simonnet. On comprendra bien vite, à sa lecture, que ce mélange de genre, n’est pas sans danger pour notre industrie. Aussi suivrons-nous cette affaire avec vigilance et ne manquerons pas de vous tenir informés. Notons ainsi que jusqu’en Septembre, une vingtaine de débats publics, chacun focalisé sur une déclinaison du thème sont programmés sur toute la France. La liste est accessible sur le site suivant :
https://pngmdr.debatpublic.fr/images/contenu/page-calendrier/PNGMDR-calendrier-site-VF.pdf
N’hésitez pas à y participer si votre agenda le permet car soyez sûrs que nos opposants y seront.

 

Accord parfait (16 avril 2019) accès direct au document

Rassembler sous une même bannière l’ensemble des acteurs de l’industrie nucléaire, alors que dans bien des domaines leurs différences semblaient irréductibles, était l’improbable feuille de route qui présidait en 2018 à l’avènement de l’association Voix du Nucléaire.
Depuis, un travail de convergence s’est accompli qui prend la forme du remarquable Manifeste que nous publions ici. Nous vous invitons vivement à le lire et à vous rendre sur le site : https://www.voix-du-nucleaire.org, afin de manifester votre soutien et participer à cette dynamique.

 

Climat et pouvoir d’achat : la taxe carbone, problème ou solution ? (04 avril 2019)

Etincelle initiatrice du mouvement des gilets jaunes, avant qu’au fil des semaines la boule de neige jaune n’agglutine dans sa course bien d’autres revendications, la taxe carbone a récemment cristallisé contre elle bien des colères et des critiques.
Et pourtant la majorité des économistes s’accordent pour affirmer que dans son principe la taxation du carbone reste le meilleur moyen pour réduire les émissions de CO2. Taxe « pigouvienne » - du nom de l’économiste pré-environnementaliste anglais, Arthur Pigou (1877-1959) - dans la ligne des taxes sur le tabac, l’alcool ou les boissons sucrées, elle vise à intégrer dans le prix les externalités négatives d’un produit et pallie aux défaillances du marché en appliquant le principe du pollueur-payeur.
Mais les mêmes économistes nous mettent en garde : ce principe fondamental doit se limiter à influencer les comportements; il n’est pas destiné à remplir les caisses de l’état ! Certains vont plus loin , affirmant qu’une telle taxe carbone pour être efficace, ne doit en aucun cas, en raison de rétro-effets, subventionner des sources d’énergie de remplacement, en l’espèce les énergies éoliennes et solaires.
Alors dilemme : la taxe carbone EST-ELLE ou NON un des outils à privilégier pour gagner la bataille du changement climatique ?
C’est par un oui conditionnel que notre ami Jean-Pierre RIOU répond à cette question, dans un article dense que nous vous invitons à lire en consultant le lien suivant :
http://www.economiematin.fr/news-eloge-taxe-carbone
(en anglais : https://www.europeanscientist.com/en/features/the-ins-and-outs-of-the-carbon-tax)

 

Invitons-nous à l'Assemblée (25 mars 2019)

Avant son vote sur la PPE, l'Assemblée Nationale a ouvert un site :
http://www2.assemblee-nationale.fr/consultations-citoyennes/consultation-citoyenne-en-cours consultant jusqu'au 16 Avril le public sur la transition énergétique.
C'est plus interactif et ressemble plus à un débat d'idées libre que le précédent « Grand Débat ». En dépit de ce caractère interactif, pas de dérapages verbaux mais au contraire beaucoup de contributions pertinentes gouvernées par la raison.
C'est donc une opportunité très intéressante de partager nos vues avec nos législateurs et nous vous recommandons vivement d'en faire usage.

 

Plaidoyer Nucléaire (20 mars 2019) accès direct au document

Le livre que nous présentent et décortiquent Gérard Mahaud et Bernard Lenail « Nucléaire : une Catastrophe française » est un objet bien étrange.
Bien étrange car si formellement, c’est un brûlot anti-nucléaire dans les règles de l’art, sur le fond - le travail d’analyse attentive de Gérard le révèle - c’est « en creux » un plaidoyer pro nucléaire.
Côté brûlot, en route pour le train fantôme, tout va bien : c’est la pratique du secret, le complot du mystérieux lobby nucléaire, évocation pimentée par la bouffonnerie qui entoure la consultation secrète d’un rapport Greenpeace (un morceau d’anthologie), le spectre de la bombe d’Hiroshima, l’imaginaire thyroïdien...
Mais quand on aborde le fond, lorsque l’on entre dans les détails (où niche le diable...) l’indigence et les incohérences de l’argumentaire obscurcissent le champ et ça se gâte pour la crédibilité de l’argumentaire antinucléaire... On ne peut pas être contre les déchets nucléaires et contre la gestion des déchets nucléaires ; on ne peut être contre la gestion des déchets et prôner le démantèlement de toutes les centrales ; on ne peut vouloir sortir du nucléaire et y dresser une montagne de difficultés insurmontables : manque de fonds, parc trop hétérogène; on ne peut asseoir le tout renouvelable sur une technologie qui n’existe pas : le stockage de l’électricité. Finalement après tant d’écueils, conserver le nucléaire reste la meilleure option.
Moralité : il est dur, à moins d’abandonner la sphère rationnelle, de contester les puissantes raisons physiques sur lesquelles s’appuie le nucléaire. C’est sans doute un des fondements de sa résilience malgré l’éreintement des médias.
Un encouragement aussi, pour nous tous, à rester du côté de la raison et de la vérité..

 

EPR 1 : La fin de l'hiver finlandais (11 mars 2019)

Saluons la nouvelle, consultable sur le lien « Finnish EPR receives operating licence » : le gouvernement finlandais vient d'accorder à l’opérateur TVO la licence à exploiter le réacteur OL3 d'Olkiluoto. Construit par AREVA et SIEMENS,  ce réacteur EPR a reçu le 25 février l'agrément de la STUK (Autorité de sûreté nucléaire finlandaise). La licence est valable jusqu’à la fin 2038 et le chargement du combustible nucléaire est désormais prévu pour juin 2019 soit 10 ans après l’estimation initiale.
Derrière ce délai saluons la ténacité des équipes techniques à faire de ce projet une réalité, dans un environnement très désindustrialisé, pour un prototype particulièrement complexe issu d’une culture de sûreté à la fois française et allemande, et face à une certaine inexpérience de la STUK pour un tel projet.
Cet événement ainsi que le lancement des essais à  chaud pour l’EPR de Flamanville, après le démarrage l'an dernier à Taishan du 1er EPR chinois bientôt suivi  du second cette année, tout ceci confirme la pleine maîtrise que l’on a désormais du Réacteur Pressurisé Européen EPR.

 

La Transition énergétique chinoise : pauvre climat (06 mars 2019) accès direct au document

La Chine représentant un tiers des émissions carbonées de la planète, l’évolution de cet apport est cruciale pour le climat. Le rapport de Patricia Adams, experte es politique énergétique chinoise nous en dresse un tableau réaliste dont nous vous invitons à  consulter le résumé via ce lien « Transition climatique Chinoise ».
Les conclusions sont surprenantes.
Alors que les professions de foi de ce pays lors du COP21 nous laissaient entrevoir un infléchissement de sa courbe carbone, on y constate au contraire une politique de déploiement des énergies fossiles urbi et orbi qui se traduit par un accroissement des émissions qui passent de 1.7% en 2017 à 4.7% en 2018.
 Autre paradoxe : alors que la Chine possède au monde le plus grand nombre d’éoliennes et de panneaux voltaïques et bénéficie d’une situation de quasi-monopole dans la fabrication de ses composants, on assiste à une faillite dans la gestion de son parc renouvelable et à un gel des mesures y incitatives.
Ces deux points soulèvent deux problèmes de fond.
D’une part, celui de la contradiction entre croissance économique et réduction carbonée, tant il est économiquement incomparablement plus aisé de régler un développement économique sur des énergies fossiles. Quid alors des autres milliards d’âmes qui aspirent elles aussi à la croissance dans des pays sans infrastructures…
De l’autre celui du développement du renouvelable. En favorisant le développement de façon spontanée et anarchique de ces énergies en apparence ubiquistes, l’administration chinoise n’avait pas réalisé pleinement que contrairement aux énergies fossiles, ces énergies trop contraignantes nécessitaient des surcroits considérables de planification et d’organisation que le seul marché ne pouvait apporter.
Cette faillite devrait être mûrement analysée alors qu’une politique d’incitations et de contrôle du marché par l’offre similaire à celle de la Chine semble présider en France au déploiement des éoliennes.
Cependant restons optimistes et gageons que la décision récente du parlement de désigner une commission d’enquête pour analyser objectivement notre transition énergétique nous permettra d’échapper à une onéreuse impasse.

 

Grand débat, pouvoir d’achat, transition écologique : devenez acteur ? (31 janvier 2019)

Une pétition, adressée au Président de la République, vient d’être lancée par quelques citoyens, incluant des membres et des sympathisants de notre association.

Son titre : « Pour économiser et redistribuer 121 milliards d'€ en pouvoir d'achat ».

Elle répond aux questions posée par le Président Emmanuel Macron dans sa lettre aux Français du 14 janvier 2019, dans le cadre du grand débat public sur le pouvoir d’achat, la fiscalité, et la transition écologique :

  • «Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier?»
  • «Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale?»

Cette pétition demande que soit décidé un moratoire sur certaines aides excessives ou devenues inutiles, financées par les citoyens consommateurs, notamment celles dont bénéficient les énergies éolienne et solaire photovoltaïque.

 

Le comité de rédaction de notre association a décidé d’apporter son soutien à cette pétition, et vous invite, si vous l’approuvez, à la signer et à la faire connaître largement.

 

Accessible aussi par ce lien (en clair): https://www.change.org/p/monsieur-le-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-pour-%C3%A9conomiser-et-redistribuer-121-milliards-d-en-pouvoir-d-achat

Ici sur notre site

 

Inquiétante comédie (22 janvier 2019) accès direct

Nous vous recommandons la lecture de la tribune ci-jointe intitulée « L’Affaire du siècle », des pompiers pyromanes ? que Lionel Taccoen, ancien dirigeant au sein d’EDF, fin connaisseur dans le domaine de l’énergie et animateur de la revue La Lettre de Géopolitique, a publié ce 14 Janvier dans Le Monde de l’Energie et qu’il nous a fait la gentillesse de nous faire partager.
Dans le cadre de la singulière pétition pompeusement intitulée « Affaire du siècle » que quatre ONG (dont Greenpeace et Oxfam) ont lancée à l’encontre de l’administration française, Lionel Taccoen nous fait part de son étonnement face à cette comédie qui oppose Mauvaise Foi et Naiveté.
Mauvaise foi  de nos ONG qui sous couvert d’un juste effroi devant l’accroissement du CO2 n’oeuvrent qu’à l’arrêt du nucléaire civile ainsi qu’en témoigne cette sanction contre un état qui pourtant fait tout son possible pour se plier à leurs exigences.
Naïveté, pour le moins, d’une administration qui au lieu de réduire le CO2 dans l’habitat et la mobilité qui le produisent en abondance, dilapide les fonds publiques à le traquer où il n’est pas : l’électricité.
Tout cela ne serait qu’une affligeante comédie si ne se profilaient les conséquences de plus en plus inquiétantes pour l’humanité, d’un effet de serre continuant à s’emballer.
Patrice Caumartin

 

"L'énergie" des Gilets Jaunes SUITE (02 janvier 2019)

Le papier de Jean- Luc Salanave : "Gilets jaunes et pouvoir d'achat : une idée à 121 milliards d'euros", que nous vous avons adressé il y a quelques jours, semble avoir connu un franc succès, si bien que certains de ses lecteurs parmi nos 3500 destinataires ont décidé d'en témoigner auprès du site de l'Elysée présentement en recherche de dialogue.
Nous vous encourageons, si vous trouvez bonne la démonstration de Jean-Luc Salanave à faire de même sur le site Elyséen "Poursuivre le dialogue" afin de donner corps à cette dynamique. Lui-même y a d'ailleurs déposé une version condensée pour tenir la contrainte des 8000 caractères imposée semble-t-il par ce site. Cette version est à votre disposition ici.
Toute l'équipe de rédaction profite de ce message d'incitation pour vous renouveler ses meilleurs vœux pour la nouvelle année 2019.
Patrice Caumartin



Les éditos de l'année 2018 ont été passés en historique et sont consultables via le menu de gauche ou en cliquant ici.